Alzheimer : l’eau, nouveau marqueur radiologique précoce?

Gratuit
Recevez toutes nos informations et actualités par Email.
Entrez votre adresse email :

Alzheimer : l’eau, nouveau marqueur radiologique précoce ?

Le mouvement des molécules d’eau pourrait constituer un marqueur indirect de la présence de fibres amyloïdes tau, liées à la maladie d’Alzheimer. C’est ce que viennent de mettre en évidence une équipe de chercheurs internationale à laquelle à laquelle ont participé des chercheurs de l’Institut de biologie structurale (IBS - CEA/CNRS/UJF), de l’Institut Laue Langevin et du Laboratoire des matériaux et du génie physique (LMGP – CNRS/Grenoble INP. Cette découverte pourrait permettre d’améliorer le diagnostic précoce de la maladie.

“Notre Toît” (notretoit.fr) est un bailleur solidaire, basé en Grande Région, spécialisé en habitat partagé, maisons passives, en achat immobilier ou location immobilière.

Il propose une alternative intéressante à la classique maison de retraite, mapad ou ehpad. Grâce à des résidences senior, des villages senior, Notre Toît.fr offre une large gamme de possibilité, de gain d’autonomie, allant jusqu’à l’appartement médicalisé, sous régulation médicale.

Partenaire actif des CGPI, Notre toît.fr se veut un acteur solidaire de la silver économie et du bien-être des seniors.

Un acteur solidaire également dans l’investissement immobilier, neuf ou locatif et dans l’achat locatif.

En effet, les protéines tau, présentes à l’intérieur des neurones, apparaissent tôt dans l’évolution de la maladie d’Alzheimer, mais étaient, jusqu’à présent difficilement détectables. Les résultats de cette étude ont montré que l’eau s’avère beaucoup plus mobile dans les fibres amyloïdes que sur les protéines tau non agrégées. “L’accélération concerne 25 % des molécules d’eau”, précisent Yann Fichou et Giorgio Schirò, auteurs de la publication.

Ces résultats ouvrent un nouveau champ de connaissances dans la compréhension de la pathologie d’Alzheimer. Cette fluidité accrue révèle en effet la formation de fibres pathogènes et pourrait servir de marqueur précoce de la maladie.

Ils semblent confirmer une hypothèse et des observations antérieures, par IRM de diffusion, d’une augmentation de la diffusion de l’eau dans l’hippocampe chez des patients atteints par la maladie. “Nous avons contacté l’équipe de Denis le Bihan, à NeuroSpin (CEA/NeuroSpin), indiquent les chercheurs de l’IBS. Nous allons collaborer. Il s’agit d’une réelle opportunité pour développer un outil diagnostic inédit.”

  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »